Interviews > Interview de Sophie Benoit-Madier, Lauréate de la 1ère édition (2000) pour Sophie-benoit.com (agence de relations presse) et Partenaire du Challenge depuis 2002
Quelles sont les motivations de votre partenariat avec le Challenge Grandes Écoles de la création-Reprise d’Entreprises en Auvergne ?
Plus qu’un partenariat, il s’agit au départ d’un engagement aux côtés de l’Association des Diplômés du Groupe ESC Clermont dont je fais partie. Cet engagement a évolué au fil des éditions en un partenariat dont l’objectif est, rappelons le, de valoriser l’opération vis-à-vis des médias. Sophie benoit.com est devenue l’une des mémoires du challenge, ce qui lui permet de bien connaître le sujet et d’apprécier les nombreuses évolutions que ce concours a connu et connaît encore. Être partenaire signifie aussi pour nous l’appartenance à un groupe : groupe de lauréats, mais aussi groupe de partenaires ce qui permet au quotidien, dans notre activité qu’est la communication, de créer du lien et des contacts. Enfin certains partenaires sont devenus, au fil des éditions, nos clients, tout comme certains de nos clients sont devenus au fil des éditions des partenaires.
Quels avantages retirez-vous de ce partenariat ?
Notre objectif n’est pas d’en retirer un avantage, mais plutôt d’être au croisement d’idées et au cœur de l’activité économique de notre région. De l’entreprise en création qui va concourir, au grand groupe international qui est partenaire, en passant par les instances régionales qui soutiennent la démarche, nous puisons de la réflexion économique, qui nous permet d’être en phase avec le territoire sur lequel nous exprimons notre savoir faire.
Conseilleriez-vous à d’autres lauréats d’établir un partenariat avec l’Association des Diplômés du Groupe ESC Clermont pour la 5ème édition du Challenge ?
Je le conseillerais d’autant plus que, cette année, cette notion de groupe va évoluer vers un Club, un cercle de personnes qui partagent une vision, des valeurs et des réflexions communes sur l’économie et l’entrepreneuriat. Cette vision, par ailleurs, se concrétise régulièrement et se traduit par une nouvelle édition du Challenge, ce qui, en soit, est extrêmement pragmatique.
A New York ou à Paris, lorsque vous voulez rencontrer des personnalités importantes, il vous faut aller dîner à tel ou tel endroit et jouer au golf. En Auvergne, on peut aussi dîner et jouer au golf, mais notre culture est plus terrienne et plus efficace : en devenant partenaire du Challenge, on va droit au but et on affiche directement ses ambitions : courage, car il faut être courageux pour entreprendre en France, solidarité, car rien ne peut se construire sans soutien, et ambition, parce qu’il y a toujours un début à chaque grande réussite.